Réussir bovins viande 07 mars 2017 à 08h00 | Par F.d'Alteroche

Des Aubrac plus proches du sol que du ciel !

Tout au long du concours Aubrac, les commentaires ont associé informations techniques et volonté de vulgariser l’élevage allaitant auprès du grand public Parisien.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
Rappel de Championnat mâle : Everest du Gaec Nolorgues (Aveyron) © UPRA Aubrac et Ecole de photographie de Paris Meilleurs ISU mâle et femelle du concours : Everest du Gaec Nolorgues et Gentiane de l'Earl Besson (Aveyron) © UPRA Aubrac et Ecole de photographie de Paris Championne : Dragonne du Gaec de Ladignac - Bertrand (Cantal) © UPRA Aubrac et Ecole de photographie de Paris Champion : Helvétique du Gaec Batifol (Lozère) © UPRA Aubrac et Ecole de photographie de Paris

« On recherche des gabarits modérés mais ramassés, profonds avec beaucoup de coffre. Des animaux plus proches du sol que du ciel ! On travaille toutes les caractéristiques qui vont permettre de faciliter les conditions de travail des éleveurs mais aussi conforter leur revenu. » soulignait Cyril Leymarie en charge du suivi du programme de sélection à l’Union Aubrac. « Nos animaux valorisent ce qu’ils trouvent sur les territoires rudes où ils sont élevés et en particulier sur les estives et parcours du Massif Central. La rusticité c’est aussi arriver à produire en faisant des réserves en période d’abondance fourragères pour pouvoir les utiliser quand elles seront moins disponibles. C’est aussi cela qui nous permet de proposer aux consommateurs un produit le plus naturel possible.» soulignait Yves Chassany président de l’Union Aubrac. Il faut aussi que ces animaux aient de solides aplombs pour aller chercher l’herbe et l’eau parfois sur de grandes distances. « Des animaux un peu comme nous. Prêts à faire des kilomètres pour aller boire un coup ! » s’en amusait Renaud Champmartin, animateur de ce concours.

200 000 mères cet hiver

Autant d’objectifs de sélection qui sont manifestement en phase avec les attentes d’un nombre croissant d’éleveurs. Les effectifs sont sur la bonne pente. « En trente ans, on est passé de 45 000 vaches à plus de 200 000 cette année. » Bien présente dans le Massif Central, l’Aubrac pointe désormais sa corne dans d’autres régions herbagères avec également de jolis noyaux d’élevage en Allemagne, en Irlande et en Suisse.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. Réussir Bovins Viande se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

L’actualité en direct
www.la-viande.fr

Les ARTICLES LES PLUS...

Voir tous

Voir tous

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 20 unes régionales aujourd'hui